AIDE de FIEFS & ROYAUMES

Les guerres Invasionistes et la fin de l’Empire



Pendant ce temps, les Dragons connaissent de multiples accrochages avec le Sir Erathia, Roi de Dramen et d’Yrédia, qui revendique Mitsokaï. Ce dernier s’est rallié à lui quelques hommes au sein de Cénacle et qui sont déjà plus fidèles à lui et à sa future communauté qu’il désire créer, qu’aux éryliens du Cénacle. Les Dragons évitent cependant le conflit car Erathia est aussi soutenu par bon nombre de Levants, majoritairement ex-SI et Valéusiens, ces derniers en veulent naturellement à Erathia pour sa « trahison » mais encore et toujours plus aux Dragons, jugés hypocrites et hégémoniques.
Étrangement, le problème fut réglé par Sir Ichimaron leader du Cénacle : alors qu’Erathia se jeta finalement sur plusieurs dragons dont il vînt à bout, Ichimaron le rattrapa, écrasa son armée et le tua. Est-ce un stratagème du Cénacle afin d’écarter Erathia ? Est-ce la volonté du Sir Erathia lui-même, voulant se retirer de cette situation délicate ? Nul vivant ne le sait vraiment, cependant le corps du Roi ne fut jamais retrouvé et les écrits de cette époque semblent manquer…

Certains Résistants, une fois leur armée refaite en Vahanûn, repartirent finalement sur le continent afin de défier les seigneurs Fidèles. Mais ils furent rapidement interceptés et arrêtés en Mitsokaï par les armées Cénacliennes. L’affrontement fut inévitable… Des seigneurs des deux camps tombèrent au combat. Le Cénacle déclara alors la guerre à la Résistance. C’est aussi simple que cela.
Bien que ceci semble évidemment être un complot du Cénacle afin d’éliminer définitivement la Résistance et mettre un pied en Terre-Neuve, la Guilde des Dragons et les Royaumes du Levant ne réagirent pas directement.
Les armées éryliennes se rassemblèrent alors en Yrédia afin de prendre d’assauts Vahanûn.
Mais les éryliens ne sont guère à l’aise dans des îles et leur première attaque et repoussée malgré leur supériorité numérique tandis que la seconde vague est arrêtée par les Levants finalement décidés à barrer la route au Cénacle. Même les Dragons déclarèrent leur entrée dans le conflit à la toute fin de la seconde vague aux côtés de leurs alliés de toujours mais aussi contre ceux qui les avaient sauvés des hordes Invasionnistes et Valédusiennes il y a quelques années.
Les Fidèles, voyant l’issue de cette guerre désespérée, se déclarèrent neutres malgré leur alliance avec le Cénacle. Ce dernier du alors faire face seul aux armées de la vielle Alliance composées des Dragons au Nord, des Résistants et Levant au Sud-Est mais surtout, et ce qui fut le plus dévastateur, aux excommunions abusives des cardinaux Levants aussi appelés « Cardinaux fous » par leur détracteur. Après un bref temps mort, le temps aux armées du Levant et de la Résistance de se reconstruire, les éryliens furent submergés en moins d’un an jusqu’en Al Razzim où le Cénacle fut contraint d’implorer une paix…
Le concile de paix fut une fois de plus mener par les Dragons. Ces derniers, bien qu’extrêmement critiqués pour leur possession d’un tiers de Kald (alors qu’ils s’affirmèrent comme les gardiens du pluralisme Kaldéen) refusèrent d’abandonner un de leur nombreux pays, tout comme ils refusèrent de voir les éryliens disparaître. De plus, il fallait trouver de nouveaux territoires à la Résistance ainsi qu’à une guilde appelée la Meute, investie dès la fin de la guerre par de nombreux ex-SI et ex-Valédusiens désireux de refonder leurs royaumes indépendants en Kald plutôt que de continuer à servir sous la bannière du Levant de Terre-Neuve.
Toutes ces idées radicalement différentes aboutirent à un résultat que personne n’approuvait vraiment, mais auquel personne ne trouvait solution plus équitable. Le Cénacle de la Main Noire ne conserva que Érylyn et Al Razzim, céda Caledra et Dramen à la Résistance, Altreas et Abéda à la Meute et enfin Yrédia à Sire Castelreng et sa futur communauté.


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