AIDE de FIEFS & ROYAUMES

Les guerres Invasionistes et la fin de l’Empire



Hélas pour les paysans, la paix ne dura pas. Les Invasionnistes étaient loin d’être satisfait. Après tout ce sang coulé, les Dragons leur ont retiré toutes possibilités de gain. Pas un fief de perçu. Cette envie de combat poussa aussi cette communauté à rechercher de nouveaux membres plus expérimenté, ils en trouvèrent, oui, mais ceci permis aussi à de nombreux traîtres de revenir ou de s’infiltrer. Certains Levants affirmèrent qu’au final, il y avait plus d’éryliens dans la SI que dans le Cénacle… Les Valédusiens, eux, n’avaient pas oublié les assauts Fidèles en Abéda. Or ils étaient aujourd’hui bien plus puissants qu’eux. Ils avaient la possibilité de recruter toutes les meilleures unités de Mitsokaï, Yrédia, Dramen, Gallica, Altreas, Abéda et Al Razzim. Cela ne leur permettaient-ils pas une vengeance face aux armées Fidèles affaiblies plus que jamais? Peut-être même qu’ils auraient le soutien de la SI qui n’a guère apprécié de voir des armées d’éléphants dévaster Dramen…
Mais les éryliens sont aussi bons manipulateurs que traîtres… Sir Ichimaron, fils de Willow, démontra qu’il possédait les mêmes talents de diplomates que ses ancêtres. Il parvint à convaincre les leaders de l’Union, (Tenderis) et de la SI (Karkarof) qu’ils y gagneraient plus en s’alliant et en envahissant l’Empire Dragon. En plus des nombreuses terres à y gagner, cela débarrasserait Kald des pacifistes qui détruisent les espoirs de conquête et de gloire des jeunes loups des trois communautés. Ichimaron, Tenderis et Karkarof conclurent donc un pacte afin de rayer les Dragons de la carte.
Dès début 374, les Valédusiens déferlèrent en Fall Kirk, extrêmement bien préparés, leur attaque surprise coûta la vie à de nombreux grand seigneurs Dragons. Tenderis Roi de l’Union n’hésita pas à mener ses hommes jusqu’au fin fond de Varalind afin de pourchasser des Princes ou Duc Dragons et fragiliser leur système déjà peu stable. Le Nord de Gallica fut rapidement sous contrôle de l’Union. Les Invasionnistes, eux s’attaquèrent à Sartar mais avec d’avantage de problème. Sir Avon trahissa la Sombre Invasion et offrit 1/3 de Dramen aux Dragons. Pire ! Il assassina l’héroïque Roi Sénillios, affaibli après avoir triomphé de 6 puissantes armées Dragonnes. En plus de tous ses problèmes à l’Ouest et au Nord, la SI doit prévoir des troupes en réserves en Yrédia, en effet, les Royaumes du Levant menacent d’intervenir en faveur de leurs alliés Dragons. Enfin pour couronner le tout, Dame Cianna de la Guilde vient de revenir de pèlerinage et se retrouve à la tête d’une armée de 30 000 hommes d’élites au Sud du pays…
Les éryliens ? C’est bien là qu’est le problème. Ils n’attaquent pas. Ichimaron affirme n’être nullement au courant des assauts perpétrés envers les Dragons.
La SI et les Valédusiens semblent bien en mauvaise posture. Les éryliens ne les aident pas comme prévu. La SI doit faire face à des traîtres et à des attaques par le Sud. Le Levant réunit ses troupes.
Pourtant, après plusieurs long mois de guerre, la victoire semble tout de même acquise pour l’alliance SI/Union. Les Seigneurs dragons sont incapables d’arrêter les assauts adverses et fuient par milliers en Terre des Légendes laissant libre champ aux nombreux pilleurs. Le Levant a finalement été convaincu par la SI de ne pas intervenir militairement. Enfin, l’armée de Cianna commence à se disperser faute de financement (et malgré la trahison du sir Greendis de la SI qui tente de lui trouver des fonds) avant d’être finalement tué, elle et ses 15 000 derniers hommes par le nouveau Roi Invasionniste Tarent.
Mais l’intervention du Cénacle changea l’équilibre des forces. En effet, après de nombreux débats en communauté, ceux qui avaient organisé la chute de l’Empire du Nord allait le sauver.


Le Cénacle de la Main Noire déclara la guerre aux Valédusiens affaiblis, (tout en assurant les Invasionnistes de leur éternel et indestructible traité de paix).
Les Valédusiens ne peuvent poursuivre des assauts au Nord et se défendre des armées éryliennes du Sud, ils sont rapidement écrasés malgré une vigoureuse défense. Le Nord d’Altreas et les pays du Sud sont rapidement occupés. La SI, elle, se replie et se retranche en Mitsokaï.
Mais la catastrophe continue et les trahisons aussi. Le Roi Tarent est tué après avoir triomphé de 7 Dragons, assassiné par sire Winbow du Cénacle (ces deux communautés étant censées être en paix).
L’année 376 marque la fin des combats… officiellement. Une trêve est conclue pour engager des négociations de paix. Mais cette dernière est impossible : tout d’abord, malgré la trêve, les Dragons n’hésitent pas à continuer de tuer tous les Invasionnistes et Valédusiens en Gallica tout en prenant les provinces. Ensuite, la SI et l’Union préfèrent mourir au combat dans l’honneur plutôt que de signer un traité prévoyant le dépouillement des vaincus de la quasi-totalité de leurs biens (Abéda, Al Razzim, Altreas Nord, Gallica Centre, Dramen et Mitsokaï, bref tout sauf Yrédia) et la dissolution de l’Union des Valédusiens.
Le Cénacle, détestant les discutions qu’il juge inutile, lance une nouvelle attaque surprise, rompant la trêve. Les Invasionnistes, non préparés, sont rapidement massacrés et une dernière vague de traîtres acheva la SI après la mort du dernier Roi Invasionniste : Sénibril assassiné par Sire Winbow. Erathia et Milmabert désormais plus du côté du Cénacle qu’autres choses, parvinrent au statu de leader et firent disparaître la SI.
Les Valédusiens connurent le même sort peu après.
La « Deuxième Guerre Invasioniste » finit dans le sang. La Sombre Invasion et l’Union des Valédusiens, n’existant plus, leurs ex-membres rallièrent les Royaumes du Levant, espérant une future vengeance contre l’Érylyn et la Guilde des Dragons. Le Cénacle s’empara d’Al Razzim, Abéda et de ce qui leur manquait d’Altreas ; les Dragons s’approprièrent l’intégralité de Gallica ainsi que Mitsokaï, (gain qui ternit toujours plus leur image). Sir Erathia et ses hommes gardèrent Yrédia et Dramen. Bien qu’officiellement du Cénacle de la Main Noire, le Draminois désire recréer une Académie de Dramen en fusionnant avec la SLR afin de s’assurer le soutien de nombreux prêtres. Mais le Levant s’y opposa et parvint à convaincre les dirigeants de la pieuse Ligue de refuser ce qui lui semblait être une absurdité.

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